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compatriotevonelsass Description du blog :
Voila le blog du peuple , pour vous informer d'un autre maniere qu'en regardant la télévision ... Catégorie : Blog Politique Date de création :
07.04.2008 Dernière mise à jour :
17.12.2008
vive l'algérie! hi! hi! la france c'est un beau pays,vive la liberté d'expression. moi personnellement je suis... (Voir la suite) Par Jean-Rachid, le 15.09.2009
s'elsasserditsch werd überleba !!!... (Voir la suite) Par Anonyme, le 13.09.2009
c'est dégueulasse, repoussons-les avant qu'il ne soit trop tard !... (Voir la suite) Par wood, le 25.08.2009
eh,oui, notre pays devient merdique comme sa population, bien entendu. il faut dire que plus le temps passe et... (Voir la suite) Par montreer, le 17.08.2009
nike la france , ce pays nous pourri notre vie
j'parle pas des francais , je m'en ba les couye de vous , mais... (Voir la suite) Par Anti-system, le 04.08.2009
bravo pour votre initiative pour la langue alsacienne. je suis plus réservé sur la route de butten. la rénovat... (Voir la suite) Par beck, le 27.04.2009
http://francemap atrie.over-blog. com/
bonjour, ravis de voir que nous partageons les même idées, je vous i... (Voir la suite) Par francemapatrie, le 10.01.2009
"et l’on ose dire que la justice est lente et laxiste ?"
ba non, sauf quand c'est contre la "justice". siiiii... (Voir la suite) Par @rnO, le 29.12.2008
en gros, y a environ 20% d'islamistes en france.
"75% des muslims sont pour la séparation des églises et de... (Voir la suite) Par @rnO, le 29.12.2008
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il est des petits bonheurs que l’on n’a pas le droit de
bouder !
ce... (Voir la suite) Par violette, le 18.12.2008
l'idéologie marxiste-lénini ste, a fait 4 x plus de victimes que le nazisme (derniers génocides en dates, celu... (Voir la suite) Par M. Masson, le 02.12.2008
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posté par violette le 01.12.2008
**** **************** ************... (Voir la suite) Par violette, le 01.12.2008
c'est des choses qui arrive beaucoup en ce moment mais il faut lutter contre ça!
le gouvernement pourrait bou... (Voir la suite) Par lemondededisney, le 29.11.2008
dans 250 ans, nos beurs, qui diront avoir été colonisé depuis charles martel. obtiendrons l'indépendance, grâc... (Voir la suite) Par MarriDeFrance, le 26.11.2008
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********** * violette ********** j'ai mis en place sur mon blog copie ... (Voir la suite) Par violette, le 23.11.2008
Publié le 08/11/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass
Dans l’hebdomadaire Minute daté d'hier, Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, détaille longuement ce qui différencie son « mouvement » – il récuse le terme de « parti » – du Front national.
Interrogé par la rédactrice en chef Céline Pascot sur ce qui le distingue du FN sur « la question de l’identité », il déplore que le parti de Jean-Marie Le Pen ne défende « que l’identité nationale, ce qui est pour nous insuffisant » : « Nous défendons une vision de l’identité à trois niveaux : l’identité charnelle, ce sont les régions ; l’identité historique, c’est la France ; et l’identité civilisationnelle, c’est l'Europe. » « Pour le Front national, ajoute-t-il, ces identités sont antagonistes. Pour nous, elles sont complémentaires. » Et d’illustrer son propos par l’impossibilité pour le Maghrébin de devenir « illico » un Français à part entière, quand bien même possèderait-il parfaitement la langue française et respecterait-il les lois de la France, « car il lui manquera toujours deux des trois composantes de notre identité, la charnelle et la civilisationnelle ».
Fabrice Robert répond aussi de façon très directe à ceux qui estiment qu’« on n’a plus le temps » de mener le travail de longue haleine engagé par le courant identitaire « pour nos enfants et pour ceux qui naissent aujourd’hui », et qu’il faut privilégier le combat électoral, à commencer par la présidentielle de 2012. « A-t-on encore le temps, répond-il, de continuer à perdre tous les combats ? » Selon lui, « c’est ce qui se passe quand on reste dans une logique de l’instantanéité. Le pouvoir ne se prend pas uniquement par les urnes […] Il se prend autant par l’influence que l’on exerce sur les esprits que par l’exemple et l’espoir que l’on offre. Il faut montrer qu’il est possible de sortir de la contestation et de remporter des victoires. »
Et de donner des exemples concrets de « victoires ». Une victoire « sémantique », par l’emploi de plus en plus courant, au-delà du seul milieu « nationaliste », et même du seul monde politique, du mot « identitaire », propagation qui montre qu’il est possible d’imprégner peu à peu les esprits : « Qui commence à parler comme nous, explique-t-il, finira peut-être par penser comme nous. » Et les victoires de terrain, comme celle qui mené à l’expulsion, le mois dernier à Triel-sur-Seine (Yvelines), de centaines de gens du voyage qui s’étaient installés sur le territoire de la commune. « Au lieu de dénoncer sans cesse la puissance de certains lobbies, lance Fabrice Robert, faisons en sorte de construire nos propres groupes d’influence ! »
Publié le 08/11/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass
Question de M. Maurer Jean-Philippe (Union pour un Mouvement Populaire - Bas-Rhin) à Me Michelle Alliot-Marie, Ministre de Intérieur (Question publiée au JO le : 21/10/2008 page : 8952)
M. Jean-Philippe MAURER souhaite appeler l’attention de Madame la Ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales, en cette période de Ramadan, sur les fêtes religieuses musulmanes qui représentent pour tous les musulmans de France, et d’ailleurs, des périodes sacrées.
Afin de mieux partager les valeurs de respect et de tolérance et de mieux faire connaître les coutumes de la communauté musulmane lors de ces fêtes, la France pourrait accorder un jour férié à l’ensemble des musulmans français.
En conséquence, il lui demande s’il envisage, pour les musulmans français, d’attribuer un jour férié dans le cadre des fêtes religieuses qui ponctuent le calendrier de la communauté musulmane.
Publié le 08/11/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass
Il va à l'AIPAC (American Israël Public Affairs Comitie), puissant lobby israélien aux Etats-Unis. Il y promet 30 billions de dollars d'assistance militaire à Israël.
S'attaquant à l'Iran, il déclare que les Gardiens de la Révolution sont une organisation terroriste. Et promet que Jérusalem restera la capitale indivise d'Israël. Il rajoute : "L'option militaire reste sur la table pour défendre notre allié, Israël. N'en doutez pas."
Ok, on a compris, Monsieur le Président, mais ne comptez pas sur nous pour mourir pour l'Amérique ou pour Israël
Publié le 08/11/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass
« Elle » s’était déjà tapée Strauss-Kahn et Fabius lors des primaires de la dernière présidentielle dans le camp socialiste, envoyant recta dans les cordes ces deux grosses pointures de la Socialie. À l’issue du vote des militants en vue du prochain congrès de Reims, sa motion est arrivée en tête : « elle » vient donc de se faire d’un seul coup d’un seul Delanoë, Aubry, Hollande et Jospin. Rien que ça. Nos éléphants roses n’en sont pas encore revenus…
Après son cuisant échec à la présidentielle face à RamboSarko, ils s’étaient dit qu’ « elle » ne pourrait jamais remonter la pente et qu’on allait enfin pouvoir passer aux choses sérieuses. Et quand ils l’ont vu gentiment à la masse lors de son incroyable one woman show au Zénith en septembre – coachée par des Bezace, Mnouchkine, Cinque et autres Besnehard, mais ânonnant un texte qu’elle a lu sur prompteur - ça n’a plus fait de doute pour eux : Marie-Ségolène était devenue totalement inoffensive.
Raté : la godiche des Charentes a encore su séduire une majorité (relative) de militants socialistes. Décidément indécrottable, cette fichue base… Ecœurés, Mélenchon quitte le PS et Rocard menace d’en faire autant. Quant à Hollande, sa bouche dégoûte le fiel dès qu’il évoque son ex : « Ce n’est pas une victoire qui lui permet aujourd’hui d’être majoritaire dans le PS. (…) Ce n’est pas le scénario le plus simple pour le PS » a-t-il déclaré après les résultats, déplorant que « les militants [aient] dispersés (sic) leurs suffrages »…
Battu et déçu, le libéral Delanoë semble avoir compris la leçon de la crise financière et de la diabolisation du capitalisme : il se recentre donc vers « la gauche » et explique dans un communiqué qu’il exclut « toute perspective d’alliance avec un parti qui ne s’assumerait pas clairement de gauche » et appelle de ses vœux « un rassemblement de toutes les forces progressistes ».
Ségolène Royal décroche 29% des votes. Bertrand Delanoë - le chouchou des sondages et des médias – la suit avec 25 %, talonné par Martine Aubry, à 25 % également. En quatrième position, Benoît Hamon, représentant l’aile gauche du PS, avec 19 %. L’heure des combinazzione a donc sonné rue de Soferino. Sans trop y croire, le premier secrétaire appelle au « rassemblement » des camps, des clans et des courants, mais prévoit déjà « des jours difficiles pour le parti ».
Le canard sans tête de la vie politique hexagonale court toujours et continue pour quelque temps encore à peser 40% de l’électorat… A gauche, Besancenot a décidément de beaux jours devant lui.
Publié le 08/11/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass
Olivier Besancenot tenait jeudi soir le premier meeting du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) dans la salle de la Mutualité (Paris). L’ami d’Olivier Rouillan, le terroriste d’Action directe, a annoncé le congrès fondateur du NPA pour le 31 janvier prochain. Un parti qui gardera « le meilleur du trotskisme », selon le leader d’extrême gauche. Une idéologie vieille de plus de 70 ans, incarnée par Léon Trotski, l’un des principaux dirigeants du sanglant régime bolchevik russe de 1917.
Selon L’Express.fr d’hier, de « tonitruants cris de révolte “Ca va péter !” », ont retenti lors du meeting, hurlés par « des jeunes, blacks, blancs, beurs ». « C’est d’abord une jeune étudiante et surtout deux Africains sans papiers et en grève qui ont témoigné de leurs combats, avec fraîcheur, enthousiasme, décontraction et humour. Avant que ne débute pour une heure le one-man-show d’Olivier Besancenot, toujours aussi éloquent et charismatique, jouant avec ses mains et le volume sonore de son organe, habile pour provoquer et les rires et les roulements de tambour d’applaudissements de la salle » assure l’auteur de l’article, François Koch, apparemment tout acquis à ce « meilleur du trotskisme ». Les journalistes sont-ils déjà au garde à vous devant le camarade Besancenot ? Il est vrai que Léon Trotski était le fondateur de l’Armée rouge…
Publié le 08/11/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass
Discours prophétique d’Enoch Powell sur l’immigration, du 20 avril 1968
”Nous devons être fous, littéralement fous à lier dans ce pays, pour autoriser chaque année l’entrée de 50.000 personnes, qui seront à l’origine de la future augmentation de la population d’origine immigrée. J’ai l’impression de regarder ce pays construire frénétiquement son propre bûcher funéraire.”
Alors qu’en 1968, le gouvernement travailliste s’apprête à voter des lois pour favoriser les immigrés, Enoch Powell, figure majeure du parti conservateur, premier ministrable potentiel, respecté de tous pour son intégrité, prononce — sans consulter son parti — un discours sur l’immigration qui enflamme le pays. Ce discours du 20 avril 1968 marque un tournant dans l’histoire politique de la Grande-Bretagne. Malgré un soutien populaire massif à Enoch Powell, les gouvernements successifs s’engageront dans une voie opposée à celle défendue par Powell, pour aboutir à la situation actuelle de la Grande-Bretagne. Powell fut un visionnaire en ce domaine, au même titre qu’en France, Jean Raspail avec son livre Le Camp des Saints (1973).
Publié le 08/11/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass
Dans un livre intitulé « La reina muy de cerca » (« La reine de très près »), aux éditions Planeta, la reine Sophie d’Espagne aborde de nombreux sujets d’actualité sensibles politiquement : avortement, euthanasie et homosexualité. Sur ce dernier thème, la reine Sophie qui vient de fêter ses 70 ans, ne tourne pas autour du pot : elle se prononce clairement contre le mariage homosexuel : « Je peux comprendre, accepter et respecter qu’il y ait des personnes avec d’autres orientations sexuelles, mais de là à ce qu’elles soient fières d’être gays, qu’elles montent sur des chars pour manifester… Si ces personnes veulent vivre ensemble, s’habiller en mariés et s’épouser, cela peut être leur droit ou pas, en fonction des lois du pays ; mais qu’elles n’appellent pas cela un mariage, parce que cela ne l’est pas ». Dans cet ouvrage, qui a reçu l’aval de la maison royale et dont le quotidien El Pais a publié quelques extraits, la reine explique aussi son opposition à l’avortement, alors qu’une loi sur l’IVG devrait être approuvée en janvier prochain. Les socialistes au pouvoir et les féministes sont rouges de colère. La liberté de pensée est-elle encore permise ? La reine Sophie va-t-elle être poursuivie pour homophobie ?
Publié le 08/11/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass
Nous appelons à soutenir les candidats de la CFTC lors des prochaines élections prud’homales.
En effet, la Confédération, qui se réclame des principes de la morale sociale chrétienne, constitue une alternative aussi bien à la lutte des classes prônée par les syndicats marxistes qu’au capitalisme financier et ultra-libéral.
Elle milite activement contre la loi sur le travail le dimanche qui constituerait une menace aussi bien pour les familles, l’équilibre personnel et humain des travailleurs qu’une transgression d’un commandement de Dieu.
Nous reproduisons ici les principes et fondements de cette confédération.
« La confédération se réclame et s’inspire des principes de la morale sociale chrétienne » (article 1er des statuts)
Que signifie cette inspiration pour la CFTC ?
La conscience d’une fraternité universelle entre les hommes, de notre responsabilité vis-à-vis de l’avenir que nos droits ont pour pendant les devoirs que nous avons envers les autres, que notre épanouissement personnel dépend de la capacité de chacun à favoriser l’épanouissement des autres
Une exigence de justice pour tous et en particulier pour les plus fragiles
Le choix de la solidarité.
Quels repères donne t-elle ?
Une priorité : les plus faibles et les plus démunis. 3 principes d’action :
- le respect de la dignité de chaque personne, Cette dignité relève du sacré : pas de l’âge, de l’intelligence, de la fortune, du physique ou de la sensibilité…
- le service du bien commun : favoriser l’épanouissement de chaque homme et de chaque groupe reconnaître les droits de tous aux biens du monde, opter pour le développement durable…
- la subsidiarité : donner leur pleine liberté d’action aux personnes et aux communautés de base ou corps intermédiaires (famille, entreprise, associations, collectivités territoriales…) sans mettre en cause la solidarité.
Pourquoi cette inspiration à la morale sociale chrétienne ?
- Elle est l’héritage de notre histoire.
- Elle incite au développement de la solidarité et à l’épanouissement des personnes
- Elle n’impose pas de pratiques ou de convictions religieuses.
- Elle éclaire la mise en œuvre de valeurs fondamentales pour pour un monde plus juste et plus humain: la solidarité, la liberté, la responsabilité, la justice sociale, la participation démocratique, la durabilité ou exigence d’un développement durable
- Elle favorise des comportements positifs : se dévouer, être constructif, être soucieux de vérité, oser faire confiance, être ouvert et rassembleur, prendre ses décisions en toute indépendance vis à vis de tout groupe extérieur …
Publié le 08/11/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass
Les militants de l’idéologie antiraciste en Europe ne se tiennent plus de joie ce matin : le candidat blanc à la Maison Blanche a été battu, le candidat noir, ou demi noir, a été élu. Hors ce « symbole », ce « jour historique », rien ne compte réellement pour les journalistes ou passe au second plan de leurs commentaires.
Le Bloc Identitaire relève, pour sa part, qu’avant d’être élu par le vote des citoyens américains, Barak Obama avait été élu, et largement élu, par celui des banques, du complexe industrialo-militaire et des lobbys qui contrôlent l’hyperpuissance américaine. En récoltant plus de 600 millions de dollars auprès des puissances financières pour sa campagne électorale, le nouveau président a battu tous les records. Ce simple fait nous rappelle que l’élection américaine est d’abord et avant tout une élection ploutocratique, le vote démocratique ne faisant qu’arbitrer, ensuite, entre les deux choix offerts par le système, le choix républicain ou démocrate.
L’élection d’Obama ne changera rien à la nature profonde de la politique américaine dans le monde. Que la guerre d’Irak se termine et que celle d’Afghanistan augmente d’intensité traduira seulement un déplacement des intérêts pétrolifères des grandes compagnies américaines et de leurs alliées. En Europe de l’Est, la même politique agressive à l’égard de la Russie continuera de se développer. Enfin, les Etats-Unis continueront de vivre aux frais du reste du monde, notamment en lui faisant payer au maximum les fruits empoisonnés de la crise financière. Bref, le nouveau président des Etats-Unis, comme ses devanciers, sera un outil docile au service du mondialisme financier après avoir été un outil de propagande au service de son idéologie antiraciste.
La victoire d’Obama n’est pas une victoire des noirs ou une défaite des blancs. Elle sera sans doute ainsi perçue du fait de la racialisation du débat mis en place par ceux-là même qui ne cessent de dénoncer le racisme pour mieux détruire les identités et contrôler les Etats. La victoire d’Obama est une victoire pour tous ceux qui, dans le monde, veulent un gouvernement planétaire au service des puissances financières. Pour tous les autres, c’est-à-dire l’immense majorité des hommes et des femmes des peuples du monde, qu’ils se pensent de « gauche » ou de « droite », « progressiste » ou « conservateur », cette élection est mauvaise. Car la victoire d’Obama, c’est celle du mondialisme contre la diversité, contre les identités, contre le pouvoir aux peuples et aux nations. C’est la victoire du global contre le local.
Mais cette victoire n’est peut-être que la fin d’un cycle et non la confirmation d’un règne. L’illusion antiraciste aura servi, une fois encore, à masquer l’essentiel du débat, c’est-à-dire le fait qu’il n’y en avait pas.
Oui, les temps changent et le Bloc Identitaire, avec ses alliés en Europe, entend bien agir pour que le XXIème siècle tourne le dos aux totalitarismes du XXème nés des utopies du XIXème.
Publié le 04/11/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass
Alors que la plupart des peuples de l'Europe, notamment la France, aujourd'hui si fière de sa liberté, gémissaient encore sous le joug dégradant de la servitude, nous étions déjà des hommes libres (homines liberi et ingenui); alors que, ayant à peine conscience de leurs droits d'homme, ils vivaient sujets de princes grands ou petits, séculiers et ecclésiastiques, nous étions déjà les citoyens libres d'un état souverain et indépendant, capables de nous gouverner nous-mêmes ; alors que la papauté exerçait un pouvoir illimité sur les choses de la foi et de la conscience, nous étions déjà des chrétiens affranchis par la Réforme ; et lorsque, enfin, en 1789, retentit de Gaule la voix puissante de la liberté, appelant les peuples opprimés à leur émancipation, nous étions déjà de vieux républicains.
Les premières assises de si précoces franchises se retrouvent dans la politique des empereurs allemands des XIIe et XIIIe siècles, qui conçurent l'idée de fonder des villes libres, relevant immédiatement de l'Empire, afin de s'en servir comme d'un moyen d'attaque et de défense contre les entreprises de princes parjures à leur foi, aussi bien que contre les foudres d'excommunication des papes.
Mulhouse est une des plus anciennes villes de ce genre, et jouissait comme telle des libertés et des régales les plus étendues. Sous le gouvernement glorieux de Frédéric Barberousse, elle fut élevée au rang de ville libre de l'Empire, en 1163.
Dans leur ensemble, ces privilèges conféraient à la ville le droit alors si rare:
1. de faire ses propres lois ;
2. de se gouverner de son propre chef par un magistrat élu par la ville et y résidant ;
3. de juger souverainement en matière administrative, civile et criminelle ;
4. d'avoir ses propres poids et mesures ;
5. d'avoir en propre des armoiries et des sceaux ;
6. de frapper monnaie ;
7. de percevoir des droits de douane et des contributions ;
8. de fixer les taxes de chancellerie et de justice ;
9. de constituer des tribus et d'établir des marchés ;
10. d'administrer à sa guise l'église et l'hôpital ;
11. d'ordonner de sa propre autorité l'armement des bourgeois et les fortifications de la ville ;
12. de prendre des troupes à solde ;
13. de déclarer la guerre et de faire la paix;
14. de contracter des alliances avec le pape et l'empereur, les rois, les princes et les villes ;
15. d'entretenir des ambassades ;
16. d'avoir siège et voix aux diètes de l'Empire ;
17. d'assister au couronnement de l'empereur ;
18. d'étendre le territoire de la ville et d'avoir des vassaux, suivant le droit féodal ;
19. de donner asile à tous bannis et fugitifs et de leur accorder protection ;
20. d'accorder le droit de bourgeoisie à tous et à chacun, à volonté ;
21. de recevoir le serment de bourgeoisie et de fidélité. En ce qui concerne les bourgeois en particulier :
1. chacun était libre de sa personne et capable de gouverner ;
2. il ne pouvait, en vertu d'aucune réclamation, être appelé devant un tribunal étranger, ni être inquiété d'une manière quelconque ;
3. dans la ville même, il ne pouvait être puni, à moins d'un jugement régulier ;
4. son domicile était sacré et inviolable ; il ne pouvait, de jour ni de nuit, y être appréhendé ou fait prisonnier ;
5. il était habile à être investi de toute espèce de fiefs et à en jouir, suivant le droit féodal ;
6. il était dispensé de tout duel avec un campagnard ;
7. il était exempt des droits de péage dans toutes les villes impériales ;
8. il avait le droit de posséder des armoiries et de prendre part aux tournois.
Les armoiries héréditaires ne méritent pas moins d'attention que les noms des différentes familles, dont elles représentent symboliquement l'origine; et nous pouvons bien admettre que ceux-là seuls y prennent peu d'intérêt, qui ne savent pas en trouver la clef. Et pourtant l'origine en est complètement démocratique, car ces armoiries ont fait leur apparition dans le même temps que les villes obtenaient leur indépendance, qui affranchit pour toujours nos pères des prétentions des petits tyrans locaux. On ne saurait révoquer en doute que cette victoire populaire, qui brisa complètement le despotisme, n'ait été le fait, non de la noblesse, mais de la bourgeoisie, à laquelle nous devons nos premières libertés. Pour perpétuer chez les générations futures le souvenir de cette glorieuse origine, les armoiries devinrent héréditaires dans les familles bourgeoises, en signe de la liberté et de l'indépendance personnelles que nos vaillants ancêtres scellèrent de leur sang, et qu'à travers les orages de tant de siècles ils surent conserver jusqu'à nos jours.
Aussi le droit de bourgeoisie à Mulhouse était-il généralement recherché, même par les familles nobles les plus distinguées des environs ; mais dans les temps plus récents peu d'entre elles purent l'obtenir
Bien loin de vouloir porter atteinte, d'une manière quelconque, aux dignités de la haute noblesse, notre patriciat était avec elle sur le pied d'une parfaite égalité ; il jouissait même, sous certains rapports, de privilèges encore plus grands. Nous avons du reste la preuve qu'à l'étranger le titre de patricien de Mulhouse était admis sans conteste comme preuve généalogique suffisante pour la réception dans la noblesse immédiate de l'Empire.
C'est un fait vraiment remarquable, et peut-être sans pareil dans l'histoire, que sur le théâtre du monde, une poignée de terre ait réussi pendant des siècles à maintenir sa liberté et son indépendance, jusqu'à ce qu'enfin, lors de la grande Révolution, la petite république, librement et sans avoir été déflorée, déposât sa souveraineté dans le sein de la France.
Extraits du Livre d'Or de la Ville de Mulhouse, par Nicolas Ehrsam (Archiviste de la ville). Septembre 1850.