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Par @rnO, le 29.12.2008
""" """" """" """" """" """" """
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ce...
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l'idéologie marxiste-lénini ste, a fait 4 x plus de victimes que le nazisme (derniers génocides en dates, celu...
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posté par violette le 01.12.2008
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c'est des choses qui arrive beaucoup en ce moment mais il faut lutter contre ça!
le gouvernement pourrait bou...
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Publié le 03/11/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass

Par ce temps de crise économique, la "Vlaams Huis" a décidé qu'il fallait soutenir les familles ouvrières. Ces dernières sont actuellement les plus touchées par la récession et la fonte du pouvoir d'achat (licenciements à La Redoute à Roubaix, dépôt de bilan de la CAMIF, mise en sommeil du secteur automobile dans tout le valenciennois, chômage technique, baisse de la production chez Arcelor à Dunkerque etc.).
Ce sont donc 25 jardins ouvriers de 100m2 chacun qui seront mis à disposition gratuitement près de Douai. Jardins ouvriers créés par un militant Flamand, l'Abbé Jules Lemire, en 1896, ne l'oublions pas !
Grâce à ces jardins, les familles pourront subvenir à leurs besoins alimentaires quotidiens. Elles ne seront plus obligées d'acheter des produits sans goûts et sans saveurs à des prix prohibitifs dans les super-hyper-méga marchés ou de se rabattre sur des fast-foods américanisés aux apports énergétiques très faibles.
Quand la crise est globale, les identitaires proposent des solutions locales !
--
Publié le 03/11/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass

La Hongrie, frappée de plein fouet par la crise financière internationale, a été placée sous perfusion par l'Union européenne et les institutions financières internationales et devra mettre en oeuvre un budget d'austérité avec une réduction du train de vie de l'Etat.
Le Fonds monétaire international (FMI) a accordé mardi à la Hongrie 12,5 milliards d'euros de prêts, suivi par l'UE qui a débloqué 6,5 milliards d'euros et la Banque mondiale avec un milliard d'euros.
Auparavant, la Banque centrale européenne (BCE) avait promis à la mi-octobre un prêt de 5 milliards d'euros à Budapest pour l'aider à surmonter ses problèmes de liquidités des banques. Ce prêt a été le premier dans l'histoire de la BCE attribué à un pays non membre de la zone euro.
La perfusion financière intervient après le plongeon de la devise magyare de 20% par rapport à l'euro en octobre, tombée samedi à 285 forints pour un euro, et la dégringolade de la Bourse de Budapest dont l'indice BUX a perdu plus de la moitié de sa valeur.
Mercredi, le forint est remonté à 255,61 forints pour un euro et le BUX s'est nettement raffermi gagnant plus de 11% après l'annonce des aides massives des institutions internationales.
Dès mardi, le Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany, à la tête d'un gouvernement minoritaire, avait souligné qu'il voulait "écarter le risque de la banqueroute de l'Etat même sous le pire scénario d'évolution de la crise financière" internationale. Il devait préciser les mesures qu'il entendait prendre dans la soirée à la télévision.
Un premier plan d'austérité lancé par le Premier ministre avait permis de ramener le déficit budgétaire de 9,2% du PIB en 2006 à 5% en 2007 et le gouvernement prévoit 2,6% pour 2009.
Les banques commerciales se sont réjouies mercredi du soutien international: "Le processus de rattrapage de la région se poursuivra, cela prévaut pour la Hongrie aussi qui a déjà prouvé dans le passé qu'elle est capable de surmonter les défis d'un environnement négatif", a annoncé dans un communiqué Herbert Stepic, PDG de Raiffeisen International, banque autrichienne présente en Hongrie depuis 1986.
Son homologue du groupe autrichien Erste Bank, Andreas Treichl, a souligné que "l'ambiance négative entourant la région et surtout la Hongrie ne reflétait pas l'énorme potentiel de croissance des économies réelles".
Pour l'analyste de la banque K&H György Barcza, "outre une démonstration de solidarité au sein de l'UE, les prêts pour la Hongrie signifient que les institutions financières ne laisseraient en aucun cas se développer un scénario de dominos" dans la région.
Selon lui, le prêt du FMI et celui de la BCE suffisent à financer l'échéance à court terme de la dette extérieure du pays (32 milliards d'euros) alors que l'endettement public total est de plus de 60% du Produit intérieur brut (PIB). "80% des banques hongroises sont des filiales de banques allemandes et autrichiennes et elles ne peuvent se permettre que la crise se propagent aux maisons-mères", a-t-il ajouté.
Dès mardi, Ferenc Gyurcsany avait annoncé une récession probable de l'économie, envisageant même un recul de 1% de la croissance en 2009, et suggéré une première série d'économies. Il a ainsi évoqué pour 2009 le gel des salaires et le non-versement du 13e mois dans la fonction publique ainsi que le non-paiement des bonus annuels des dirigeants des entreprises publiques. Une réforme fiscale ainsi que celle des retraites sont également envisagées.
"Le gouvernement s'efforce de protéger jusqu'à sa dernière goutte de sang la position des retraités", qui ne perçoivent en moyenne que 55.000 forints/mois soit 215 euros, selon le Premier ministre. Il a toutefois proposé que le 13è mois de retraite ne soit payé qu'aux plus de 62 ans et limité à 80.000 forints (312 euros).
Les syndicats voient dans ce plan d'austérité "une rupture du pacte social" en vigueur pour 2008 et ont réclamé des négociations "urgentes" avec le gouvernement.
Alors que la Serbie ne va pas tarder elle aussi a craquer , A QUAND NOTRE TOUR ?
Publié le 23/10/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass

Dans le Figaro du 22 octobre, le Ministre de l’Education, monsieur Xavier Darcos assène une « vérité » qui en dit long sur l’état de décrépitude avancée dans laquelle se trouve l’éducation nationale française.
En relevant que : « Si on arrive déjà à socialiser les enfants, à parvenir à ce qu’ils s’écoutent, et à leur faire parler une langue qui ressemble au français, je serai content ! » le ministre de monsieur Sarkozy montre son impuissance, son manque d’ambition et sa résignation devant la situation dramatique de notre école.
Dans une lettre adressée au enseignants en 1882, Jules Ferry parlait en ces termes de l’école : « au contraire, il a paru tout naturel que l’instituteur, en même temps qu’il apprend aux enfants à lire et à écrire, leur enseigne aussi ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul. » Cent vingt-six ans après cette noble ambition, la gratuité de l’enseignement et après soixante ans de syndicalisme politisé, notre éducation est en faillite sociale, pédagogique et morale.
Cet aveu ministériel, cruel mais lucide, montre évidemment les méfaits d’une politique d’immigration sans limite, d’une communautarisation de notre société et du recul de tout ce qui symbolise la France, son Etat comme son Histoire.
Publié le 16/10/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass

La France avait tout préparé pour éviter le fiasco des France-Algérie (2001) ou France-Maroc (2007) pour ce match France-Tunisie. Cette fois, ce fut la totale pour donner l'impression que la communauté maghrébine est parfaitement intégrée au royaume (pardon, à la République) de l'Indivisible, qui ne connaît pas les communautés.
Premier souci dans un stade à l'immense majorité tunisien (enfin Français d'origine tunisienne, pardon) : comment va-t-on réussir à éviter les sifflets envers l'équipe de France lorsque celle-ci va entrer sur le terrain ? Eh bien c'est simple, on mélange les deux équipes à l'entrée sur le terrain. En plus de ce joyeux melting-pot illustrant l'amour que se portent Français et Tunisiens, cela permet aux Français d'utiliser une sorte de bouclier de joueurs tunisiens afin de ne pas se faire chambrer...au stade de France !
Second souci, de taille celui-là car encore plus symbolique : comment se débrouiller pour que la Marseillaise ne soit pas sifflée ? Solution : on envoie Lââm, chanteuse originaire d'une famille tunisienne ! Manque de bol, ça ne suffit pas, et ça en devient presque une habitude, la Marseillaise est sifflée par les Tunisiens, c'est-à-dire les Français, puisque la majorité des jeunes présents dans le stade avaient bien sur la nationalité française. Les drapeaux rouges avec le croissant et l'étoile virvoltent, pendant que quelques milliers de français ringards s'égosillent à tenter de couvrir les huées des "nouveaux" français, ces fameuses "chances" pour la République.
Tout cela rend un peu schizophrène n'est-ce pas ? Qui sont les Français ? C'est un peu la question en trame de fond de ce genre d'épisode pathétique de plus en plus récurrent. Même Atem Ben Arfa, joueur de l'équipe de France, s'y perd : "il y avait plus de Tunisiens que de Français, il faut les comprendre". Ce sont essentiellement des "Français d'origine tunisienne", Atem, tu frôles le politiquement incorrect !
Les gens qui ont sifflé la Marseillaise ne l'ont pas fait pour des raisons historiques réfléchies, comme feignent de le penser les socialistes et les communistes. Ils l'ont fait pour une raison simple, que personne n'ose avancer chez nos dirigeants : ils ont une carte d'identité française mais sont des Tunisiens tout simplement. Ils ont la langue des Tunisiens, ils ont le faciès des Tunisiens, ils ont la culture des Tunisiens, faudrait-il s'étonner qu'il soient des Tunisiens ? De la France, ils ont juste des papiers, souvent des avantages matériels.
Dans sa logique d'assimilation dissimulée en intégration, la France est toujours restée bornée dans son idée jacobine que l'on pouvait tout rassembler et mélanger sous l'égide de la République. Cela se fait aisément en droit, cela ne se fait pas en réalité, car une fois un certain seuil d'immigration atteint, le sentiment communautaire prendra toujours le dessus. C'est logique, c'est sain. C'est la France qu'il faut blâmer d'avoir de façon inconsidérée engendré une telle situation. On peut reprocher une propension à la délinquance à l'immigration maghrébine, mais on ne peut certainement pas lui reprocher d'être fière de ce qu'elle est, c'est-à-dire de ne pas être française, du moins dans ses tripes. Et c'est bien ce que les Maghrébins revendiquent comme un pied de nez à la République lorsque la Marseillaise est sifflée. Ils ne sont pas des Français, et le font savoir de manière provoquante.
Il ne faut pas oublier que les Corses avaient déjà sifflé la Marseillaise, symbole de l'assimilation forcée. La différence, c'est que les Corses sont les colonisés, tandis que l'immigration extra-européenne est colonisatrice. On ne peut donc pas mettre la défiance des minorités nationales de l'hexagone envers la République sur le même plan que celle des Maghrébins. Néanmoins, s'il faut y trouver une analogie évidente, c'est le rejet de la France assimilatrice. Elle est tout simplement dépassée, cette France.
La République est en échec depuis des décennies, et elle ne veut pas régler le problème avec des réformes de fond, qui impliqueraient de changer les fondements même de la France et de la faire définitivement imploser.
François Fillon a dit qu'il fallait interrompre ce type de match et a évoqué la "responsabilité des organisateurs". Plutôt que de pointer des décennies d'assimilationnisme ridicule et irréaliste, on préfère pointer du doigt les organisateurs de matchs de foot...Ca réglera sûrement les problèmes de fond !
Que l'on laisse les Maghrébins être des Maghrébins, les Turcs des Turcs mais aussi les Alsaciens des Alsaciens et les Corses des Corses. La République se portera moins bien parce qu'elle n'aura plus de raison d'être, mais le monde se portera mieux, car la meilleure façon de monter les communautés les unes contre les autres c'est de leur expliquer hypocritement qu'elles n'existent pas.
Nous sommes différents, et le mensonge est une mauvaise fondation pour une société qui se veut démocratique.
Publié le 15/10/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass

L’acteur Samy Naceri a été interpellé et placé en garde à vue ce soir, après avoir renversé une femme policier alors qu’il sortait en voiture d’un parking de l’avenue George-V, dans le VIIIe arrondissement de Paris, selon une source policière.
Vers 19h10, l’acteur, au volant d’un Ranger Rover, a percuté la fonctionnaire qui faisait partie d’un dispositif déployé autour de l’ambassade d’Espagne où se déroulait une réception. Celle-ci a été légèrement blessée. Naceri a été interpellé sur les lieux de l’accident. L’acteur, qui n’a plus son permis de conduire, s’est fait passer pour son frère dans un premier temps. Son taux d’alcoolémie était négatif. Il a été placé en garde à vue et devrait être poursuivi pour « usurpation d’identité ».
Samy Naceri a été condamné le 24 septembre 2007 par le tribunal correctionnel de Paris à 10 mois d’emprisonnement ferme pour avoir agressé, fin 2005, un styliste dans un restaurant parisien. L’acteur a également été condamné à la mi-février de la même année par le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) à neuf mois de prison dont trois mois ferme pour violences contre les employés d’une boîte de nuit aixoise début janvier. Une condamnation de plus ou de moins…
Publié le 15/10/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass

Une fois encore, La Marseillaise a été sifflée au stade de France. Une fois de plus, à l’occasion d’un match entre l’équipe de France de football et une équipe nationale d’Afrique du Nord. Pourtant, la Fédération française de football avait cru pouvoir éviter ces sifflets en faisant chanter notre hymne national par une Franco-Tunisienne et l’hymne national tunisien par une autre Franco-Tunisienne, qui avait représenté la France au concours de l’Eurovision ! Pour faire bonne mesure, les joueurs des deux équipes avaient été mélangés au moment des hymnes.
Ces pitoyables pirouettes qui se voulaient préventives n’ont évidemment pas empêché le public venu soutenir la Tunisie de siffler copieusement La Marseillaise et de huer tous les joueurs de l’équipe de France, et en particulier ceux d’origine tunisienne. Les journalistes qui parlent de 60 000 supporteurs tunisiens commettent une erreur de fond : ces « supporteurs » de la Tunisie étaient constitués dans leur majorité de personnes de nationalité française, ou a minima résidant en France. Ces incidents apportent une nouvelle preuve de l’échec de toutes les politiques d’intégration menées par les gouvernement successifs depuis un quart de siècle.
La Ve République a voulu l’immigration et la veut encore, et ses partisans hébétés ne comprennent pas que des communautés étrangères, attachées à leur religion, à leurs coutumes, à leurs pays, ne professent qu’un mépris conquérant pour ceux qui renient leur nation et leur civilisation. Le Bloc identitaire n’est pas étonné que ce qui n’est pas respectable ne soit pas respecté : la France bien sûr, mais aussi les joueurs de son équipe nationale, qui avaient toute faculté d’interrompre la rencontre de leur propre chef, eux qui tiennent tant au « respect », et ont continué à jouer à la balle au pied comme si de rien n’était.
En revanche, en décidant l’arrêt immédiat de toute rencontre où La Marseillaise serait sifflée ainsi que le départ des tribunes de tout membre du gouvernement, Nicolas Sarkozy veut faire sortir les ministres des stades comme il a interdit aux policiers de pénétrer dans les cités. Le président de la République offre ainsi une victoire inespérée aux « supporteurs » qui obtiennent ce qu’ils cherchaient : faire reculer l’Etat français pour s’approprier de nouvelles zones de non-droit. Désormais, tout est possible dans les stades, à condition que l’on n’insulte pas les Ch’tis et que l’on respecte la loi Evin ! Les ministres de la France n’ont pas à quitter un stade sous quelque pression que ce soit : ils ont le devoir d’y faire respecter la France !
En proposant que les supporteurs qui conspuent La Marseillaise soient interdits de stade, Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, s’offre de la fermeté à bon compte : ce n’est pas du Stade de France, mais de France, que ces voyous doivent être exclus et interdits de séjour, en vertu de l’article 25 du Code civil disposant que tout individu peut-être déchu de la nationalité française dans les dix ans de son acquisition « s’il s’est livré au profit d’un Etat étranger à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciables aux intérêts de la France », ce qui est le cas lorsque l’hymne national est conspué.
Le Bloc identitaire réclame aussi :
1. que tout Français titulaire d’une double nationalité (extra-européenne) soit sommé de choisir, obligation valable autant pour les amateurs de ballon rond que pour les membres du gouvernement ;
2. que les députés réfléchissent à s’inspirer du Code de la propriété intellectuelle, qui prévoit que le propriétaire d’une marque peut être déchu de ses droits de propriété s’il n’en a pas fait usage durant cinq ans. Un texte à méditer pour renforcer les conditions de déchéance de la nationalité française à destination de ceux qui n’en ont pas usage depuis leur naissance !
En réclamant que les prochaines rencontres avec des équipes nationales maghrébines soient « délocalisées » en province, où le public est « sain » (sic), Bernard Laporte, secrétaire d’Etat aux Sports, fait l’aveu que le stade de France, installé au cœur de la Seine-Saint-Denis (que nous nous refusons à appeler le « neuf-trois »), n’est plus sur le territoire national mais dans une enclave à dominante étrangère et francophobe.
Il ne sert à rien d’envisager de « délocaliser » ces matches qui « sentent la poudre » en Algérie, au Maroc ou en Tunisie, comme l’envisage aussi Bernard Laporte : les trois derniers matches organisés contre une équipe du Maghreb ont montré que, depuis des années, l’équipe de France de football joue déjà à l’extérieur au Stade de France.
C’est à une reconquête de pans entiers de son territoire que la France doit procéder, au lieu de les abandonner à ceux qui ne lui vouent de la haine ou du mépris, ce à quoi conduisent les décisions que vient de prendre le chef de l’Etat .
Publié le 12/10/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass

C'est en Alsace, dans une petite commune Haut Rhin appellée Reguisheim, se situant entre Colmar et Mulhouse, que le groupe GDF-Suez cherche depuis juin à obtenir le droit de stockage souterrain de gaz sur la commune et sur la commune voisine, Ensisheim.
Ayant été contactés par GDF voulant acheter des terrains, les Réguisheimois ont immédiatement réagi en s'opposant vivement à ce projet .
Pour cela, ils ont créé le comité " village en danger : non au stockage de gaz " composé d'une quarantaine de personne actuellement.
Ils ont alors mobilisé toute la population du village et notamment les habitants de la rue principale qui ont deployés des banderoles taguées de " village en danger : non au stockage de gaz " ou autres inscriptions developpants la même idée. On peut les voir depuis le 29 août aux balcons et clotures du village.
Deux réunions publiques se sont également tenues à propos de ce sujet où le maire a deploré que l'on "met toujours en avant l’usine AZF à Toulouse" et fait remarquer que d'autres usines sont classées dangereuses dans la région. Il trouve que le fait que sa population se souleve contre cette implantation est "décevant".
Pour faire part de leur inquiétude, les habitants ont aussi organisé une manifestation fin août devant la mairie, alors que les conseillers municipaux recevaient des représantants de GDF.
Lors de cette manifestation ayant réuni une centaine de personnes, un tract relatait ce que certains avaient vu en visitant d'autres site en France où GDF avait implanté ce genre de sites.
Ce type d’installation présente en effet des risques majeurs notamment des effets des forages profonds sur les eaux souterraines, des nuisances, un impact environnemental du projet et des risques pour la santé de la population. Mais ce n'est pas tout car en effet , la population a aussi fait appel à un géologue qui leur a fait part de ses inquiétudes face à l’implantation du projet dans "le fossé rhénan qui est en perpétuel mouvement".
On peut comprendre que les communes cherchent à accueillir des entreprises qui leur fassent toucher un véritable jackpot (800 000 euros en l'espèce), mais cela ne doit pas se faire au prix de la sécurité et du bien-vivre de leur population.
Entre les idées de sites d'enfouissements de déchets radioactifs, les décharges et maintenant le stockage de gaz, on peut dire que certains élus alsaciens sont bien mal inspirés...
Publié le 11/10/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass

Le chef du parti populiste autrichien BZÖ et gouverneur de Carinthie, Jörg Haider s’est tué samedi matin dans un accident de la route, a annoncé la police de Klagenfurt (sud).
“Le gouverneur de Carinthie et chef du BZÖ Jörg Haider est mort des suites d’un accident de voiture aux premières heures du jour samedi à Klagenfurt”, a annoncé l’agence APA en citant le permanencier de la police municipale Friedrich Hrast.
Selon les premières indications, M. Haider, âgé de 58 ans, circulait seul à bord de sa voiture de service sur une route nationale au sud de la capitale de la Carinthie lorsque son véhicule a quitté la route pour une raison encore inconnue. Peu avant l’accident, il venait de doubler un autre véhicule dont la conductrice a alerté la police. M. Haider, dont la voiture a effectué plusieurs tonneaux après avoir quitté la chaussée, a été grièvement blessé à la tête et au thorax et est décédé peu après des suites de ses blessures, a encore indiqué la police.
Il devait participer samedi à une fête de famille en Carinthie à l’occasion du 90e anniversaire de sa mère.
“Pour nous c’est la fin du monde”, a commenté le porte-parole et vice-président du BZÖ, Stefan Petzner à l’APA.
Lors des élections du 28 septembre dernier, Jörg Haider, qui avait repris la tête du parti populiste autrichien BZÖ fin août, avait réussi à hisser sa formation à la quatrième place de l’échiquier politique autrichien avec 10,7% des suffrages juste derrière l’autre parti de la droite nationale FPÖ de Heinz-Christian Strache qui a obtenu 17,5% des voix.
Jörg Haider n’avait pas exclu que son parti entre dans une coalition gouvernementale soit avec les sociaux-démocrates (SPÖ) en tête avec 29,3% ni avec les conservateurs (ÖVP, 26%). Lui-même avait indiqué qu’il resterait gouverneur de Carinthie, un poste qu’il occupait depuis 1999.
Le chef des sociaux-démocrates Werner Faymann a cependant exclu toute coalition avec “l’extrême droite”.
Jörg Haider avait surtout fait parler de lui en 2000 lorsque son parti de l’époque, le FPÖ dont il s’est dissocié en 2005 pour créer le BZÖ, était entré au gouvernement du chancelier conservateur Wolfgang Schüssel. Les propos qualifiés d’antisémites de Jörg Haider avaient alors entraîné des sanctions diplomatiques européennes contre l’Autriche pendant plusieurs mois.
Publié le 08/10/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass
Un mouton blanc qui expulse des moutons noirs. La campagne d’affichage de l’Union démocratique du centre lors des élections parlementaires suisses d’octobre 2007 a fait des émules au Portugal...
En effet , depuis le 1er octobre, le Parti national rénovateur (PNR), un mouvement hélas marginal (0,1 % aux législatives de 2005) a fait placarder un panneau publicitaire dans le centre-ville de Lisbonne avec pour slogan “Non à l’immigration”, rapporte le quotidien Diário de Notícias. On retrouve un mouton blanc expulsant du Portugal les six “cancers” du pays sous les traits de moutons noirs, “criminalité, chômage, bas salaires, multiculturalisme, frontières ouvertes et assistanat”. (via Courrier international)
Publié le 04/10/2008 à 12:00 par compatriotevonelsass

Les Ossètes ont manifesté durant près d'une semaine devant le conseil de l'Europe à Strasbourg. Le lundi 30 septembre, les membres de cette petite communauté étaient près d'une centaine, venus de Paris, Bordeaux, Lyon en autocar mais aussi d'Allemagne ou directement d'Ossétie. Parmi eux se trouvaient aussi quelques Abkhazes, qui ont eux aussi fait sécession de la Géorgie avec le soutien de la Russie. Jusqu'à jeudi les Ossètes qui ont pu rester sur Strasbourg ont continué à brandir leurs couleurs blanche, rouge et jaune face au bâtiment symbole d'une communauté internationale qui, après les Kosovars, fait passer les Géorgiens et leur gouvernement pour des victimes.
Drapeaux au vent et pacifiquement, mais largement entourés de policiers, les Ossètes sont venus tout d'abord exprimer leur indignation suite à la façon honteuse dont le conflit osséto-géorgien (devenu géorgo-russe) a été présenté dans les médias occidentaux, qui n'ont de cesse de distiller une propagande anti-russe.
Celle-ci visait et vise toujours à faire passer les Russes pour les bourreaux des Géorgiens, alors qu'en intervenant la Russie a sauvé le peuple ossète d'un génocide certain. Certes, derrière cela, il y a des intérêts géostratégiques évident pour la Russie en Abhkazie et en Ossétie, mais ce fait ne doit pas en occulter un autre : les Géorgiens n'ont eu de cesse de tenter d'éliminer culturellement mais aussi physiquement les Ossètes, sans que cela n'ait pour autant dérangé ni le Conseil de l'Europe, ni l'Union européenne, ni la Cour européenne des Droits de l'Homme. Les Géorgiens ont toujours refusé aux Ossètes non pas seulement l'indépendance, mais aussi la simple autonomie, niant leur existence même sur le territoire géorgien. Cette rhétorique nationaliste que l'Une et indivisible France jacobine ne renierait pas a engendré le pilonnement de Tskhinvali (capitale de l'Ossétie) du 8 août 2008, justifiant l'intervention russe. La France, inspirée par le nationalisme de Rénan qui voit la Nation comme un "plébiscite de tous les jours", n'a pas d'ailleurs pas daigné accorder d'importance au référendum de 2006 au cours duquel 90% des Ossètes se sont prononcés en faveur de l'indépendance. Sarkozy, en bon jacobin, s'est indigné que l'"intégrité territoriale" de la Géorgie ne soit pas respectée, preuve encore s'il en est que les beaux principes intellectuels de la République n'ont de valeur que quand elle y trouve son intérêt...
La Géorgie se réarmait activement depuis 2006, avec l'aide des Etats-Unis, dissimulée dans un "programme d'assistance militaire aux pays étrangers", 93 millions de dollars ayant été transférés vers un "fond pour le développement de l'armée géorgienne" (Sakartvelos Jaris Ganvitarebis Fondi Angarishis nomeri : 140070276 for USD transfer : intermediary Citibank N.A. 111). L'armée géorgienne a été entraînée par des instructeurs Américains, des Israéliens mais aussi des Polonais, des Turcs ou des Bulgares. Une semaine avant l'opération en Ossétie ce sont des troupes spéciales du ministère de la défense ukrainien et même des mercenaires d'Afrique et d'Asie qui sont arrivés en Géorgie. On peut se douter qu'ils ne comptaient pas y faire du tourisme !
Il y a donc eu un véritable contrat pour éliminer les irrévérencieux ossètes, ce contrat a échoué grâce à la résistance de la jeunesse de Tskhinvali arme à la main et à l'arrivée des troupes russes qui ont évité un véritable génocide. Et notons à quelle point la perfidie fut poussée à travers un exemple concret : des images diffusées à la télévision sous l'appellation de Gori (ville géorgienne) étaient en fait celles de la capitale ossète détruite, comme l'a notamment souligné Dimitri, membre de l'association Ossetia Accuses, dont de nombreux manifestants portaient le t-shirt. Evidemment, puisque peu de monde connaît les immeubles de la ville ossète, la manipulation est passée comme une lettre à la poste et les gens, qui n'avaient pour la plupart jamais entendu parler de l'Ossétie auparavant, n'y ont vu que du feu et ont eu avant de l'empathie pour les civils géorgiens. Le livre South Ossetia, Chronicle of Contract Murder édité par le mouvement Soprotivlenie est un bon support pour ceux qui voudraient aller plus loin pour comprendre la vaste manipulation mediatique
Voici donc la véritable histoire de ce conflit, l'histoire que les médias se contentent de taire, en insistant sur les représailles russes et en ne mettant pas instant en avant le caractère légitime de la riposte de Medvedev et Poutine. D'ailleurs, pour la manifestation des Ossètes, les médias français n'étaient pas là, ils avaient pourtant été prévenus. A part quatre lignes méprisantes des DNA dans un article sur les débats au Conseil de l'Europe à propos du conflit, aucune mention n'est faite dans la presse française de cette manifestation, aucun journaliste n'est venu interviewer ces gens qui ont parfois traversé l'Europe pour exprimer ce sentiment d'injustice qu'ils ont sur le coeur. Il fallait compter sur Ria Novosti, agence russe d'information internationale, pour relayer l'information. On peut aisément imaginer que si une dizaine de Kosovars en avaient fait de même il y a quelques années les medias français se seraient précipités. La télévision russe a quant à elle interviewé les manifestants et des députés présents au Conseil de l'Europe sont venus leur apporter leur soutien.
Comme les Ossètes l'avaient prévu lundi, les Géorgiens sont venus contre-manifester les jours suivants. Plus nombreux que les Ossètes - la communauté géorgienne sur place est naturellement plus importante - ils ont tenté de les provoquer mais les Ossètes n'ont pas répliqué aux provocations nationalistes des Géorgiens, qui bien sûr traitaient Vladimir Poutine de "facho" et se faisaient passer pour les victimes. Comme leur obséquieux Président, Saakachvili, ils jouent la carte de l'Union Européenne à fond, puisque celle-ci a malheureusement choisi d'être anti-russe et pro-américaine. Ils avaient donc un drapeau de l'Union européenne mais aussi un drapeau tricolore français, histoire probablement de montrer leur admiration à la République française qui a su par le biais d'un génocide culturel réprimer les identités que l'on appelle sobrement "régionales".
D'un point de vue d'Alsacien et d'Européen plus généralement, il fut intéressant de partager avec les Ossètes l'histoire de l'Alsace et une vision de l'Europe. C'est dans ces moments d'échanges humains riches que l'on se rend compte que l'Union Européenne prend le mauvais chemin mais que la Russie ne doit pas se détourner de l'Europe pour autant. Au contraire, elle devrait avoir un rôle de moteur dans une Europe que l'on rêve forte, et son fédéralisme devrait être un modèle à suivre. On se rend compte aussi que nos histoires se ressemblent et qu'elles ont façonné tant une vision communautaire que tolérante entre peuples européens, broyés par les machines étatiques administratives et les nationalismes expansionnistes.
Les Ossètes ont découvert qu'en Alsace qu'il y avait un drapeau historique (Rot un Wiss et drapeau ossète ont d'ailleurs flotté côte à côte !), une tradition de résistance au centralisme et surtout une langue, l'alsacien. Et les Bretons découvriront quant à eux que certains mots de leur langue viennent de l'ossète !